Vusi Mtsweni, directeur général du régulateur économique du Mpumalanga, affirme que la lutte contre les opérateurs de jeux non autorisés définira les normes réglementaires à l’échelle mondiale. L’agent a souligné que la sécurité des consommateurs reste au cœur des efforts de contrôle actuellement déployés en Afrique du Sud.
Les plateformes agréées opérant dans le Mpumalanga et sur l’ensemble du marché sud-africain respectent des procédures de conformité établies. Celles-ci comprennent des mesures obligatoires de jeu responsable, des canaux formels de résolution des litiges et une surveillance continue exercée par les autorités locales. Les joueurs qui optent pour des services offshore ou non agréés perdent l’accès à ces garanties.
Mtsweni a fait remarquer que les interfaces numériques modernes et les campagnes marketing masquent souvent les différences opérationnelles entre les prestataires régulés et non régulés.
Technologie et coopération intersectorielle
Les cadres réglementaires retardent souvent le développement technologique rapide, en particulier en ce qui concerne l’accès aux paris via smartphone. La même infrastructure numérique qui permet aux opérateurs non autorisés d’opérer fournit également des outils de contrôle. L’analyse de données avancée, les réseaux de surveillance mis à jour et les protocoles d’échange d’informations améliorés permettent aux autorités de détecter plus efficacement les activités non conformes.
Le maintien de la capacité réglementaire au même rythme que l’innovation de l’industrie reste une priorité affichée.
Les stratégies de contrôle futures s’appuieront sur une action coordonnée avec les institutions financières, les processeurs de paiement, les fournisseurs de services Internet et les entreprises de télécommunications. Les organismes de réglementation nationaux devraient également participer à ces initiatives conjointes.
Ces détails ont été partagés lors d’une récente interview avec iGB.